Présentation des PJ:

Juin 1715.
Gerhardt Von Staufen, jeune nobliau hollandais, fils de Marco Von Staufen et de Helena Von Staufen, décide, suite à divers déboires sentimentaux et financiers, de prendre la route du nouveau monde.
Il avait tout pour lui en Hollande pourtant. Il est jeune, riche, cultivé. Il plait aux femmes. Beaucoup. Est-ce la malchance qui le poursuit depuis tout petit ou le destin, il n’en sais rien, mais la vie en Hollande n’est plus possible.
Il a entendu parler d’un navire français, le Saint Michel, qui appareille de Saint Malo dans 2 jours à destination de la Louisiane. Le début d’une nouvelle vie.
Le voyage ne lui fait pas peur, son père travaille dans l’import-export, il a passé une grande partie de son enfance en mer. En revanche, partir seul ne lui plait pas, il sait que le voyage ne sera pas de tout repos.
Il n’a eu aucun mal a convaincre Willy le rouquin, un jeune irlandais qui lui a déjà rendu quelques services : malgré sa bonhomie et son grand corps chétif, il n’a jamais vu quelqu’un d’aussi agile avec ses mains. A part lui-même peut-être. Willy est voleur a tendance kleptomane, c’est pour ça qu’il a été facile a convaincre, il s’est fait un certain nombre d’ennemis dans le milieu et il a bien compris (surtout depuis qu’il a vu son nom placardé dans certains lieux publics) que le moment était venu d’aller voir ailleurs s’il y est. Sans compter qu’avec son fusil de boucanier (qu’il a sûrement dû voler aussi) il n’est pas manchot non plus.

Gerhardt a aussi convaincu John, de venir avec lui. Autant Gerhardt se méfie un peu de Willy et de son coté voleur, autant il sait qu’on peut compter sur John…tant qu’il est payé.
John s’est construit lui-même, il ne doit rien a personne. Orphelin, il a vite compris que sa taille, ses muscles et un regard glaçant valait autant voir mieux que des années d’études et que quelques pièces d’or lorsqu’il s’agit d’obtenir des aveux, ou faire passer un message.
Quand Gerhardt lui a demandé s’il voulait l’accompagner, il a accepté. Les richesses du nouveau monde ont suffi à le convaincre. Il partira avec son poignard évidemment. Gerhardt ne l’a jamais vu sans. Il faut avouer que c’est une arme très ancienne, et de belle facture. John n’est pas un grand parleur, il n’y a que lui qui sait où et comment il a pu se procurer une aussi belle arme.

Nos 3 compagnons/aventuriers/sociopathes se mettent donc en route de Saint Malo…