Après quelques temps d’errance en d’autres contrées lointaines, Philipp, Lindsey et Daniel, nos nouveaux hôtes, rentrent à Paris. Jah reste à Paris! comme le disait si bien Bob Marley.
Chacun vaque à ses occupations: mannequinat, fondations caritatives, mode, perturbation de chasses, publication de vidéos d’abattoirs, concerts…
Philipp est mis en contact avec deux p’tits nouveaux répondant aux doux noms de Pentecôte et Epiphanie, se faisant maintenant lui-même appeler Toussaint. A moins que ce ne soit l’inverse. Ils se voient confier la protection de la veuve d’un humain averti (un soldat de Dieu), qui a été récemment approchée par un type un peu étrange et porté sur le paranormal.
De notre côté, Marie Jo nous envoie à Aubervilliers pour rencontrer un instit (lui même averti) dont un élève a dessiné une scène ressemblant à s’y méprendre à un affrontement entre un ange de Laurent et un démon de Bélial.
Jean Aubin, c’est le nom du prof, nous décrit le petit Christophe Rodier, 8 ans, plutôt gentil et sage. Orphelin à la suite d’un accident de voiture quand il avait un an ou deux, plutôt bon en dessin, mais pas de ce style habituellement. Quand le maître d’école lui a posé des questions à ce sujet, il s’est fermé, parlant d’un cauchemar qu’il aurait fait ou d’un dessin animé qu’il aurait vu.
Nous décidons d’aller rendre visite au mioche et à sa mère-grand qui l’éduque. Philipp se fera passer pour un recruteur pour un défilé quelconque. Lindsey s’introduira discrètement vers la chambre de Christophe pour lui poser quelques questions. De mon côté, je visite une maison inhabitée juste à côté, sans résultat. Visiblement rien d’intéressant.
La grand mère n’est pas très avenante quand elle reçoit Philipp et Lindsey, voire même carrément acariâtre. Lindsey parvient à amadouer un peu Christophe en lui promettant un boîte de feutres, mais il évoque à nouveau un cauchemar quand elle lui montre son dessin. Bredouille. Bien sûr, Philipp en a profité pour enfermer la grand mère dans sa cuisine quelques minutes.
C’est toujours ça de pris, je ne suis pas grillé, Christophe ne me connait pas, je pourrai tenter une autre approche demain. Je rappelle Jean et nous imaginons un scénario d’intervenant en art plastique dans la classe…
De son côté, je ne sais plus lequel, Épiphanie ou Pentecôte, a dévasté un bar dans lequel il allait enquêter sur un fait divers un peu glauque. Bienvenue parmi nous.